Mai 2000

Protection du riz contre ses ennemis

L'IRRI (Institut International de Recherche sur le Riz) ainsi que l'IRD (Institut de Recherche pour le Développement) ont remarqué que le tungro, un virus réputé redoutable, n'occasionne que 0,1 % des ravages dans les cultures de riz en Asie tropicale. Les mauvaises herbes sont, d'après les travaux réalisés, au moins cent fois plus nuisibles aux cultures que le tungro. Il s'agit en fait de la principale cause de pertes de cultures. Viennent ensuite par ordre décroissant les champignons, les insectes et les bactéries. Le tungro s'avère encore moins nuisible que les bactéries.

Le riz est l'aliment de base pour quarante pour cent de la population mondiale. D'où l'importance économique et humaine des recherches actuelles destinées à mettre au point des méthodes de lutte contre les mauvaises herbes et autres ravageurs du riz. Le séquençage du génome du riz, récemment réalisé, pourrait permettre de trouver des gènes naturels aptes à assurer la protection du riz.


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